MON HISTOIRE #2 LA RÉACTION DE MES PARENTS FACE A LA RÉUSSITE DE MON EXAMEN AU LYCÉE

Très souvent il est dit que réussir c’est travailler et c’est une chose approuvée néanmoins c’est ultime de se dire que la réussite n’est pas seulement récompensée par nos propres efforts mais aussi pas l’Eternel.

Sur ce fait, J’aimerai remonter le temps à 6ans voire 7ans lorsque je n’étais qu’une simple lycéenne en classe de première scientifique série C qui correspond à (mathématiques et science d’où je viens).

C’était une nouvelle année pour moi, qui dit nouvelle année dit adaptation, qui dit adaptation dit réussite pour aller en classe supérieur et tout ceci constitue un très grand challenge pour chaque lycéenne/étudiant(e).

La série pour laquelle j’avais opté avait comme matière de base la mathématique, physique, chimique mais son plus gros coefficient était attribué éventuellement à la math ; Faudra aussi noter que c’était une tradition chez nous car la majorité de ma famille avait choisi cette option du coup je me sentais honorer de pouvoir suivre la lignée.

Pour entrer dans le vif du sujet, Je vais commencer par vous détailler comment j’ai parvenu à me conscientiser durant cette période.

A la rentrée, Mes amis(es) et moi choisirent d’envahir les places tout au fond de la classe car comme vous pouvez l’imaginer on désignait ceux/celles du fond comme des cancres et bavards tandis que ceux/celles qui occupaient les premières places étaient perçus comme des intellos et les plus forts. Naturellement ça ne nous posait aucun problème car c’est la finalité qui compte pas la place.

Cependant les cours avaient débuté et les premières évaluations s’annoncèrent, Malgré le Fait que j’étais studieuse, travailleuse car travailler seul demande deux fois plus d’efforts pour une jeune personne (lycéenne) sans répétiteur heureusement je pouvais compter sur l’aide de mes frères pour m’expliquer mes incompris.

Alors les premières évaluations ont été lancé, je ne misais que sur les matières de bases car c’était ma priorité, lorsqu’on rend les copies de ces précieuses matières et tenez-vous bien j’avais ramassé 1.25/20 en mathématique pour les autres matières je ne m’en souviens plus, c’est cette note particulièrement qui m’avait marqué et dont j’ai la mémoire ; mes amis(es) du désordre par contre avait plus ou moins de notes choquantes.

De retour à la maison j’ai commencé par pleurer à chaude larme non seulement je craignais la réaction de mes parents face à cela, mais aussi le fait que je ne puisse aller en classe de terminale, ensuite j’ai mis mes deux Genoux au sol pour faire une Prière et demander de l’aide à Dieu, pour finir mes parents eux ont commencé par une longue série de blâme , puis m’ont soutenu et m’ont dit qu’ils seraient mieux que je commence à étudier avec un répétiteur ; qui en passant était le répétiteur familiale c’est-à-dire celui qui avait eu à donner cours à mes prédécesseurs.

Malgré cette configuration l’état de mes notes ne s’amélioraient pas, mais je ne me laissais pas facilement abattre car dans mon pays, pour quitter de la première à la terminale il faut passer un concours national qu’on nomme le « probatoire » et pour cela les bulletins trimestriels ne font guère impact si vous réussissiez ce dit concours.

Ce répétiteur familiale bien qu’il était doté d’un enseignement extraordinaire je ne sais pas pourquoi avec moi ça ne fonctionnait pas, certes que la source du problème c’était mon cerveau qui ne captait rien mais j’ai réalisé que mon cerveau ne captait pas sa méthode d’enseignement ; Pourtant on pouvait passer 19h-21h sur un seul et même exercice.

Mon professeur titulaire de mathématique avait décidé de faire du changement dans notre classe en inversant les places de chacun d’entre nous, il avait dissocié littéralement notre groupe et m’avait mise à la première rangée, chose nouvelle pour moi car c’était une place qui m’irritait, mais Grâce à ce bouleversement un miracle s’en suit.

Mon camarade, qui était assis près de moi avait remarqué mes notes désastreuses et proposa de me venir en aide, en me montrant où il faisait cours de répétition et combien c’était bénéfique pour lui ; Curieuse car il était parmi les premiers de ma classe, j’ai tout de suite acquiescé car si ça marchait pour lui pourquoi pas. J’exposa la situation à mes parents qui ne trouvait aucune objection tant que c’était dans mon intérêt et celle de ma réussite.

C’est là ou toute la magie commença j’avais des épreuves à traiter en plein temps, pleins de calculs et le point positif on était pas du tout nombreux, l’encadrement était parfait, très souvent je rentrais stupéfaite, avec des exercices à refaire encore et encore. Cependant je continuais à ramener de mauvais bulletins à mes parents néanmoins je ne m’inquiétais plus pour ça car mon objectif était de passer ce fameux PROBATOIRE.

Je peux vous garantir que je croyais en moi plus que jamais, par contre mes parents désespéraient ça pouvait se ressentir par leur mimique ou leurs regards de personnes abattus.

Pendant des mois d’intense travail et de dur labeur le moment de vérité arriva c’est-à-dire le jour du dit concours toute confiante je me rendis à ce concours sans problème et les sujets étaient facile du moins avec le bagage que j’avais emmagasiné il le fallait.

Mes parents eux me regardaient juste faire, dans cette partie j’aimerai préciser que c’était mon « père » le plus pessimiste des deux car ma mère elle restait optimiste « rien n’est impossible à celui qui croit ».

Les résultats sont publiés, évidemment mon travail a été récompensé, la première à être informé c’est ma mère ensuite j’appelle monsieur mon père pour lui annoncer la nouvelle de ma réussite, voici textuellement la conversation qu’on a eue par téléphone

-Allo papa j’ai eu mon probatoire

Il rit en répondant

-je ne te crois pas tu es sûr que c’est toi

-oui papa sinon je ne devais pas t’appeler

-As-tu vu ton nom ? ou tu l’as entendu à la radio tu es sûr que c’est bien l’orthographe de ton nom ? pardon ma fille va encore bien vérifier

A ce moment précis il y’avait une alternance de joie et de tristesse car mon père qui doutait de mes capacités ça m’a fait un tic en même temps j’étais heureuse de lui prouver que « JE PEUX »

Je répondis

-M’sieur mon père j’ai réussi et c’est bien nom

-sincèrement je n’y croyais pas et tu mérites un cadeau qu’est-ce que tu aimerais que je te rapporte ?

Toute réjoui je dis « un gâteau à la crème de ma boulangerie préférée ».

 

C’est la fin de cette épique histoire. Dit ainsi vous ne pourriez pas véritablement ressentir cette joie mais bon, j’espère qu’elle vous aura plu mes ladies.

 

Si vous aussi vous avez une histoire de votre enfance ou récente qui vous a marqué, vous pouvez la partager avec moi ça me ferait plaisir de vous lire.

N’oubliez pas surtout de liker, commenter et pourquoi pas vous abonnez par la même occasion.

LOVE YOU

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