[MON HISTOIRE #3] MON ORIENTATION APRES LE BAC

Mon année de terminale a été une succession de pure frustration, entre la réussite du baccalauréat et le choix d’une filière à l’université.

Certains sont très bien orientés à la tâche, et d’autres sont confus entre ce que leurs parents veulent et leurs propres choix.

Sur cet article, je partagerai avec vous mon expérience dans l’orientation après bac et comment est-ce que j’ai su que je voulais faire médecine.

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La médecine n’a pas été un choix de prédilection pour moi, comme on nous le présente sur certaines cinématographies, où un enfant est le descendant d’un père médecin et son premier cadeau est le stéthoscope, donc à l’âge adulte il hérite le métier de son père.

Bien que ça n’a pas été le cas, mais ça aurait été beaucoup plus facile et m’éviter de nombreuses tracasseries. Pas que je suis déçu d’être la descendante, d’une grande lignée de huit enfants, de parents adorables et d’un grand soutien ; Juste qu’à l’âge juvénile tu n’aimerais pas fournir d’effort, ni trop réfléchir, à ce moment tu voudrais qu’on fasse tout pour toi et qu’on te dise quoi faire et où faire.

 

Pour mieux comprendre cette histoire, je vous invite de commencer à lire la précédente histoire sur la réaction de mon père lors de l’obtention de mon probatoire clique ici. De part cette historique, vous saurez que j’ai fait une première C par conséquent une terminale C aussi, où les matières de base sont la mathématique, physique et chimie. Selon le conseiller d’orientation du lycée, en choisissant la série C alors tes probabilités d’options de filières doivent se rapporter plus à la finance, la comptabilité ou la gestion, mais la médecine doit être en dernière position.

 

Durant mon année scolaire de terminale, il est coutume dans ma famille de constituer des dossiers pour des entrées universitaires dans les pays étrangers de notre choix. Sachant que j’ignorais ce que j’allais réellement faire, alors je me suis tourné vers les divers choix de ma famille qui étaient gestion d’entreprise, ingénierie, institutrice, banque et finance. Je m’étais dit en moi-même, que si je dois suivre leurs traces alors c’est sûr que j’irai en Belgique pour continuer mes études.

 

Plus le moment de constituer les dossiers approchèrent, plus la confusion tourmentait mon esprit, pourtant c’était juste pour obtenir une pré-inscription d’une quelconque université. C’est à cette période précise, que j’ai compris que le vrai dilemme ne réside pas dans le choix des filières mais plutôt mon aptitude à accepter de vivre seul non seulement loin de mes parents mais encore dans un autre pays. Suis-je prête à faire face seule à ce monde externe à ce jeune âge ?

N’allez pas croire que j’étais une fille rattachée à ces parents, ce n’était pas le cas du moins la peur du vide était une phobie à cette ère, c’était une foire sans cesse aux questions qui sillonnaient dans ma tête.

 

La date limite des pré-inscriptions était passée, je peux vous dire que c’était fait exprès par manque d’enthousiasme, puis on m’avait conseillé d’aller faire d’autres pré-inscriptions et cette fois-ci à campus France ; Dans ce cadre, je n’ai point ouvert de compte par contre mes grands frères s’acharnaient et étaient correcte sur le suivi de leurs dossiers.

J’étais dans un combat constant, entre je ne veux pas vivre loin de mes parents, je suis perplexe aux choix de filières à l’université et je veux continuer mes études sans avoir à quitter le pays. Aucun membre de ma famille n’était au courant de ce choix.

Lorsqu’aucunes pré-inscriptions n’avaient abouti, ça blâmait par ci par là « grâce que vas-tu faire de ta vie, pourquoi tu as laissé passer la date d’échéance », sachant que je ne pouvais pas leur exprimer réellement mon ressentit, j’avais laissé couler.

 

Les études à l’étranger pour moi n’étaient plus envisageable, du moins pour un temps, entretemps j’avais commencé à faire des recherches sur ce que je pourrai faire tout en restant sur place.

J’avais fait une suite de sondage auprès de mes camarades de classe de cette époque et tous parlaient d’écoles privées d’ingénieries de mon pays où on prodigue de bons enseignements, à croire que j’étais la seule qui manquait d’orientation.

 

Le lycée avait organisé des journées portes ouverte où les différentes universités exposaient les diverses facultés qu’ils possédaient.

J’avais fait une collection de chaque prospectus et je les avais ramenés à la maison, mon premier grand frère était très silencieux pour son futur, le deuxième était très optimiste à l’idée de continuer ces études à l’étranger et Moi j’étais encore plus silencieuse que mon premier grand frère car j’étais au point zéro.

 

Ce pendant le temps suivait son court, la date du baccalauréat approchait, le stress était deux fois plus intense à cette allure je m’étais décidé à me constituer trois plans :

le premier plan A fut, une université nommée ISTDI (institut supérieur des technologies et du design industriel) qui propose un enseignement de deux ans sur territoire national et les trois ans suivantes à l’extérieur dans les pays étrangers avec lesquels ils sont en partenariat.

le second plan B, était pour un quelconque institut qui se trouvait à quelques pâtés de maison, et proposait des cours similaires à celui du premier plan à la différence que tous les cinq ans se déroulent sur territoire national.

Le troisième plan, que je n’envisageais même pas d’émettre, car les deux premiers plans me semblaient complet, fut inspiré par l’association de mon professeur de science de la vie et de la terre qui nous avait donné quelques conseils portant sur la médecine, et l’investigation de ma famille qui chantonnait sur une université nommée UDM (université des montagnes) qui est une université rassemblant plusieurs facultés dont la faculté de médecine en fait partit.

Du coup j’étais retourné dans la collecte de mes prospectus pour y jeter un coup d’œil et voir sur quoi elle portait et où elle se trouvait de quoi.

Après lecture attentive, Je m’étais rendu compte que ça se trouve dans le pays, mais de région opposée car c’est situé à l’ouest du pays et nous nous sommes au littoral donc 4h de route. C’est mieux qu’un déplacement en avion et une visite incertaine. Donc ce troisième plan devint le premier et l’unique plan.

C’est donc comme ça qu’au jour d’aujourd’hui, après des années de dur labeur je me trouve en train de faire et pratiquer la médecine.

Si seulement choisir la médecine comme option après bac fut compliqué, imaginez-vous comment son accès fut intensément rude et difficile à tenir mais je vous le garde pour un tout autre article.

 

Merci de m’avoir lu, j’espère que cet article vous aura plu. Si Vous aussi vous avez une histoire que vous aimeriez partager, n’hésitez pas à me le faire savoir en commentaire ça serait une immense joie pour moi de vous lire.

Des bises Mes Ladies

 

S’il vous plait, n’oubliez pas de liker, commenter, et pourquoi pas vous abonnez par la même occasion.

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